Le bilan arbitral de la première partie de saison

L’ol est donc en tête du classement après 17 matchs joués. Ils peuvent remercier les arbitres qui les ont avantagés de manière flagrante, tout en mettant des bâtons dans les roues de leurs concurrents pour le podium. Cette saison, plus que jamais, c’est très gros…

Voici un bilan chiffré et détaillé, avec 2 vidéos qui parlent d’elles-mêmes :

L’ol est l’équipe qui a bénéficié du plus grand nombre de pénaltys (7). On en voit 2 imaginaires (Toko Ekambi contre Monaco et Depay contre Brest) et un assez litigieux (Dubois contre Dijon), contre 2 plutôt logiques (même si Cherki contre Montpellier et Bard contre l’OM se sont envolés…) et 2 indiscutables (même si Cornet contre Dijon et Kadewere contre Nice sont bien allés le chercher).

A l’inverse, lyon en a concédé 5, mais 12 autres situations de pénalty ont été « oubliées » par l’arbitre et la VAR (1 contre Dijon, 1 contre Bordeaux, 1 contre Marseille, 3 contre Strasbourg, 1 contre Monaco, 1 contre Angers, 3 contre Metz, et 1 contre Nantes). A voir dans cette vidéo :

Au niveau des sanctions administratives, c’est encore plus flagrant (si si, c’est possible ^^). L’ol a reçu 36 cartons jaunes et 5 cartons rouges pour 228 fautes signalées (pas commises, hein 😉 ), pendant que Marseille écopait de 47 avertissements et 4 exclusions pour moins de fautes signalées (220) et en 2 matchs de moins.

Les lyonnais ont reçu 3 de leurs 5 cartons rouges en toute fin de match (Bard face à Monaco à la 89ème, Cherki face à Metz et Thiago Mendes face au PSG au bout du temps additionnel). Seuls Aouar, pour sa vilaine semelle contre Montpellier, et Marcelo, pour 2 fautes grossières à Lille, ont été exclus assez tôt pour que ça ait une influence sur le jeu, et l’ol n’a pris qu’un point sur ces 2 rencontres.

A l’inverse, lyon s’est retrouvée en supériorité numérique très rapidement à 2 reprises (face à l’OM à la 19ème et face à Reims à la 32ème). Deux autres fois, l’adversaire a reçu un carton rouge dans un match qui s’avérait compliqué (face à Brest et face à Montpellier). Le dernier carton rouge, donné à Metz, est purement scandaleux car consécutif à une faute de Marcelo non sanctionnée…

Au classement de la supériorité numérique, lyon se retrouve 4ème en ayant joué 80 minutes avec un adversaire de moins sur la pelouse. En bas de classement, on retrouve l’OM (112 minutes en infériorité numérique), Monaco (168 minutes) et Montpellier (243 minutes).

Les cartons rouges lyonnais ont été suivis d’une suspension d’un seul match en général, le minimum que la commission de discipline peut donner. Seul l’attentat de Thiago Mendes lui a valu 2 matchs fermes, portant la moyenne de suspension pour les lyonnais à 1,2 match par carton rouge. Pour Montpellier, Lille et Rennes c’est 2 matchs par exclusion, pour Paris 2,4, et pour Strasbourg c’est 3…

On a surtout relevé un nombre incroyable de gestes dangereux non sanctionnés, alors que les consignes semblent être à la sévérité cette saison (il n’y a qu’à voir les cartons rouges reçus par les adversaires de l’ol). Dans cette vidéo, il y a 20 « fautes » qui auraient pu valoir carton rouge pour un lyonnais, s’il étaient arbitrés comme les autres équipes de Ligue 1 :

Et si on jette un œil sur le début de saison des concurrents de l’ol, c’est également assez parlant, même si on a forcément pas tout vu :

Pour Monaco, on a noté 4 pénaltys possiblement « oubliés » (face à Reims avec but sur le contre, Paris, Metz et bien sûr à lyon), 4 pénaltys généreux pour leurs adversaires (contre Paris, Marseille, Saint-Etienne et bien sûr à lyon), 4 rouges « sévères » (face à Strasbourg, Metz et Saint-Etienne) et 4 rouges non donnés à l’adversaire (contre Brest, Dijon et 2 à lyon…).

Pour Marseille, on a noté 3 pénaltys possiblement « oubliés » (contre Brest, Monaco et bien sûr à lyon), un rouge « sévère » à Rennes, 2 rouges non donnés à l’adversaire (contre Brest et Reims), et un but valable refusé contre Paris.

Pour Rennes, on a noté 1 pénalty possiblement « oublié » à Strasbourg (Rennes est la seule équipe à n’avoir obtenu aucun pénalty) + un but hors-jeu validé dans ce même match, 1 rouge « sévère » (contre Montpellier) et 3 rouges non donnés à l’adversaire (Reims, Lorient et Brest).

Pour Lille, on a noté 3 ou 4 pénaltys possiblement « oubliés » (2 contre Reims et 2 contre Brest), 1 pénalty généreux pour Saint-Etienne, un rouge non donné à Depay, et 2 buts non valables encaissés (contre Brest et bien sûr contre lyon).

Pour Saint-Etienne, on a noté 4 pénaltys possiblement « oubliés » (contre Strasbourg, Rennes, Nice et Dijon), 1 pénalty imaginaire pour Nîmes, un ou 2 rouges « sévères » contre Lens et un but refusé sévèrement contre lyon.

Pour Montpellier, on a noté 3 pénaltys possiblement « oubliés » (face à Nice, Lorient et Brest), 5 pénaltys généreux pour leurs adversaires (1 contre Lens, 2 contre Strasbourg, 1 contre Metz, 1 contre Lille) et 2 rouges « sévères » pour Hilton (contre Reims et bien sûr contre lyon).

Même pour Paris, on a noté 3 ou 4 pénaltys « oubliés » (2 contre Bordeaux, un contre Lorient et Nantes), 2 buts refusés à tort (contre Lorient et Monaco), et bien sûr une clémence arbitrale honteuse pour les lyonnais quand ils sont venus au Parc.

Et malgré tout cela, le « champion d’automne » après 17 matchs n’a pas fait le trou sur ses adversaires. Nous verrons en seconde partie de championnat si les arbitres sont capables de tenir ce rythme honteux, et surtout si ça continue de ne choquer personne…

En tous cas, si vous avez l’impression que les décisions sont encore plus scandaleuses qu’avant, souvenez-vous que l’ol avait fini 7ème du dernier exercice malgré une protection tout aussi honteuse :

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